20/02/2026

Des milliers de lampadaires passent au rouge en Europe, bientôt en France ?

Des villes européennes expérimentent l’éclairage public rouge pour réduire l’impact sur la biodiversité et la santé humaine. La lumière blanche des LED perturbe les cycles biologiques des animaux et nuit au sommeil humain. Bien que prometteur, ce changement suscite des inquiétudes sur la sécurité routière et la perception visuelle.


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13/02/2026

L’IA ne réduit pas le travail : elle l’intensifie, selon une étude récente

L’intelligence artificielle devait simplifier le travail : automatiser, alléger, accélérer. Pourtant, une étude récente relayée par BFMTV montre une réalité plus nuancée : l’IA ne diminue pas la charge de travail, elle tend à l’intensifier.

Ce constat mérite une analyse lucide, notamment pour les entreprises qui déploient massivement des outils d’IA en 2026.

Un effet d’accélération plutôt qu’un remplacement

Contrairement à l’idée d’une substitution massive des tâches humaines, l’IA agit principalement comme un accélérateur :

  • Production plus rapide de documents
  • Automatisation de tâches répétitives
  • Analyse et synthèse instantanées
  • Assistance à la rédaction ou au développement

Mais cette accélération entraîne mécaniquement une hausse des attentes. Si une tâche prend deux fois moins de temps, le volume demandé augmente. Les délais se raccourcissent. Les objectifs sont réévalués.

Le résultat n’est pas une réduction du travail, mais une intensification du rythme.

Le paradoxe de la productivité

Dans l’histoire économique, chaque progrès technologique a produit un phénomène similaire : l’augmentation des standards.

L’IA permet :

  • De produire davantage
  • De répondre plus vite
  • D’optimiser certains processus

En retour, elle génère :

  • Une pression accrue sur la performance
  • Une disponibilité quasi permanente
  • Une augmentation des flux d’information à traiter

Le gain de productivité ne se traduit donc pas automatiquement par un gain de temps individuel.

Une surcharge cognitive silencieuse

L’étude évoque également un phénomène moins visible : la surcharge cognitive.

L’IA génère en continu :

  • Des propositions
  • Des contenus à valider
  • Des décisions à arbitrer
  • Des alternatives à comparer

L’humain reste responsable. Il doit vérifier, corriger, superviser. Cette activité mentale permanente consomme de l’énergie et peut conduire à :

  • Fatigue décisionnelle
  • Stress numérique
  • Diminution de la concentration
  • Risque d’épuisement informationnel

Un enjeu stratégique pour les entreprises

L’intégration de l’IA ne peut plus être pensée uniquement sous l’angle technologique. Elle devient un sujet organisationnel et managérial.

Quelques principes structurants :

  • Définir des usages précis et encadrés
  • Éviter l’augmentation automatique des objectifs
  • Former aux limites et biais des modèles
  • Préserver des temps sans sollicitation numérique
  • Mesurer l’impact humain autant que la performance

L’IA est un outil d’augmentation. Mais mal pilotée, cette augmentation peut devenir une pression supplémentaire.

Vers une maturité numérique

Nous entrons dans une phase de maturité. Après l’enthousiasme initial, vient le temps de l’évaluation réelle des effets.

L’intelligence artificielle ne supprime pas le travail humain. Elle en modifie l’intensité, la cadence et la responsabilité.

Le véritable défi en 2026 n’est pas seulement d’adopter l’IA, mais de l’intégrer sans dégrader les conditions de travail.

L’innovation technologique doit rester au service de l’humain — et non l’inverse.


Mots-clés : intelligence artificielle entreprise, productivité IA, surcharge cognitive, transformation numérique 2026, impact IA travail.

11/02/2026

Meshcore : réseau maillé indépendant et communication sans Internet

Meshcore : une alternative aux réseaux traditionnels



À l’heure où nous dépendons entièrement d’Internet et des infrastructures centralisées, une question se pose :


Peut-on communiquer sans passer par un opérateur ?


La réponse est oui.

Grâce aux réseaux maillés, et notamment à Meshcore, il devient possible de créer un réseau de communication local, autonome et résilient.





Qu’est-ce qu’un réseau maillé (Mesh Network) ?



Un réseau maillé est une architecture où chaque appareil :


  • envoie des messages
  • reçoit des messages
  • relaie les messages des autres



Contrairement à un réseau classique en étoile (box Internet → utilisateurs), un réseau maillé ne dépend pas d’un point central.


Chaque nouveau nœud renforce la couverture.


Résultat :


  • moins de vulnérabilité
  • plus de résilience
  • meilleure adaptabilité terrain






Comment fonctionne Meshcore ?



Meshcore repose sur des nœuds radio basse consommation (souvent basés sur la technologie LoRa).


Ces appareils :


  • communiquent entre eux sur de longues distances
  • consomment très peu d’énergie
  • peuvent fonctionner sur batterie ou panneau solaire



Le réseau se construit progressivement :


  1. Installation d’un premier nœud
  2. Ajout d’autres nœuds
  3. Extension automatique de la portée



Il n’y a pas de serveur central.

Pas d’abonnement.

Pas de dépendance à Internet.





Pourquoi Meshcore est stratégique en 2026 ?




1. Résilience numérique



En cas de panne réseau, catastrophe ou surcharge d’infrastructure, un réseau maillé continue de fonctionner localement.



2. Souveraineté locale



Meshcore permet de bâtir une infrastructure communautaire indépendante des opérateurs.



3. Communication hors Internet



Idéal pour :


  • zones rurales
  • montagne
  • événements extérieurs
  • projets expérimentaux
  • situations d’urgence




4. Faible coût d’entrée



Le matériel nécessaire reste accessible et peu énergivore.


Des projets comparables comme Meshtastic démontrent déjà la viabilité de ces architectures.





Cas d’usage concrets



Meshcore peut être utilisé pour :


  • Créer un réseau de quartier
  • Mettre en place une communication de secours
  • Connecter des capteurs IoT distribués
  • Tester des architectures réseau résilientes
  • Former à la technologie radio et aux systèmes distribués






Meshcore et communication alternative



Les réseaux maillés s’inscrivent dans une réflexion plus large sur :




Ils représentent une évolution logique face aux limites des modèles centralisés.





Conclusion : vers une connectivité distribuée



Meshcore ne remplace pas Internet.

Il le complète.


Dans un monde où la dépendance aux réseaux globaux augmente, disposer d’une solution locale, indépendante et résiliente devient un avantage stratégique.


Le réseau maillé n’est plus une expérimentation marginale.

C’est une réponse concrète aux enjeux de continuité et de souveraineté numérique.